mercredi 22 août 2012

Entre Warburg et Marilyn Monroe

« Parfois il me semble que j'essaie, comme psycho-historien, de déceler la schizophrénie de l'Occident à partir de ses images, dans un réflexe autobiographique : la nymphe extatique (maniaque) d'une part, e
t le dieu-fleuve en deuil (dépressif) de l'autre, comme les deux pôles entre lesquels l'homme sensible, donnant fidèlement forme à ses impressions, cherche son propre style dans l'acte créateur. Le vieux jeu de contrastes : vita activa et vita contemplativa. »

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