Vous devriez le savoir, mais toutes les chansons brésiliennes légères insoutenablement ont des paroles qui tuent à la vitesse de l'éclair, au moment où l'on allait s'assoupir.
Exemple pour l'archi-connue Agua de Beber, que je traduis ainsi (et vous allez voir que ça parle pas de limonade et de fille en monokini) :
J'ai voulu aimer, mais j'ai eu peur
Eu quis amar, mas tive medo
J'ai voulu sauver mon coeur
E quis salvar meu coração
Mais l'amour connaît un secret
Mas o amor sabe um segredo
La peur peut te tuer le coeur.
O medo pode matar o seu coração
De l'eau à boire, de l'eau à boire, camarade. (x4)
Água de beber
Água de beber camará
[Les trois autres couplets, je répète pas le refrain :]
Je n'ai jamais fait une chose si juste
Eu nunca fiz coisa tão certa
Je suis entré(e) à l'école du pardon
Entrei pra escola do perdão
Ma maison vit ouverte
A minha casa vive aberta
J'ai ouvert toutes les portes du coeur
Abri todas as portas do coração
J'ai toujours connu une certitude
Eu sempre tive uma certeza
Qui ne m'a apporté que du désenchantement
Que só me deu desilusão
C'est que l'amour c'est une tristesse
É que o amor é uma tristeza
Qui marque trop douloureusement le coeur [d'une amère contusion]
Muita mágoa demais para um coração
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