« Il se sent prisonnier sur cette terre, il y est à l'étroit, se déclarent en lui les chagrins, les faiblesses, les maladies, les délires des prisonniers, aucune consolation ne peut le consoler parce que ce n'est justement qu'une consolation, une aimable consolation qui donne mal à la tête en face du fait brutal de la captivité. Mais si on lui demande ce qu'il veut proprement avoir, il ne sait pas répondre, car il n'a - et c'est une de ses plus fortes preuves - aucune représentation de la liberté. »
Kafka, « Aphorismes en "il" » (repris dans Réflexions sur le péché, la souffrance, l'espérance et le vrai chemin)
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